Médiation sociale : un médiateur et un chauffeur de bus molestés à Carrières-sous-Poissy


Illustration@DR

« Une enquête a été ouverte suite à des violences dont auraient été victimes un chauffeur de bus et un médiateur de la société Transdev. Les faits ont été signalés cette nuit de lundi à mardi vers 1 heure du matin à Carrières-sous-Poissy (Yvelines).

Selon un témoin qui a alerté Police-secours, le chauffeur et le médiateur auraient été molestés par quatre jeunes qui fumaient dans le bus sur la ligne 2. Après l’éviction des individus, le bus qui était en fin de service est rentré au dépôt.

Les policiers se sont rendus sur place où le personnel encore présent leur a appris que seul le chauffeur du bus aurait en fait pris une claque par l’un des jeunes. Les fonctionnaires n’ont pu toutefois entendre la version des deux victimes qui étaient rentrées chez elle. Aucune plainte n’avait été déposée ce mardi matin, concernant ces faits. (Extrait de infonormandie.com  du 8/02/2016)

En savoir plus sur http://www.infonormandie.com/Carrieres-sous-Poissy-un-chauffeur-de-bus-et-un-mediateur-molestes-cette-nuit_a11898.html

La CCI de Vaucluse met la médiation au service des entreprises


Entreprise - La CCI de Vaucluse met la médiation au service des entreprises

« Eviter des coûts, gagner du temps. Ce sont les avantages que peut trouver un chef d’entreprise qui souhaite régler un litige en passant par le centre de médiation, mis en place il y a trois mois par la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse.

« La médiation, c’est un domaine qui, aujourd’hui, touche à tous les secteurs. On a voulu cibler les entreprises, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille (TPE, PME/PMI, grandes sociétés), explique Anne-Valérie Ramat. L’idée, c’est de dire quand une entreprise rencontre un litige en interne (litige entre associés, avec un fournisseur, un concurrent, un salarié, un gros client), elle peut faire appel à nous pour mettre en place ce service de médiation. Jusqu’à maintenant pour régler les litiges, le seul recours c’était le contentieux. » (Extrait de laprovence.com du 8/03/2016)

En savoir plus sur http://www.laprovence.com/article/economie/3835098/la-cci-de-vaucluse-met-la-mediation-au-service-des-entreprises.html

Suisse : les 10èmes Journées Suisses de Médiation SDM-FSM 2016


 

Les 10èmes Journées Suisses de Médiation SDM-FSM 2016

« HOMO MEDIATOR »

DATES
vendredi 3 et samedi 4 juin 2016

LIEU
Congress Center Basel, Messeplatz 21,
4058 Bâle, www.congress.ch

En savoir plus sur http://www.swiss-mediators.org/cms2/fr/manifestations/journees-suisses-de-mediation/

Apprentisage : la médiation pour éviter les ruptures d’un contrat d’apprentissage


Franck Chabault, directeur du centre de formation d'apprentis interprofessionnel de Blois, et Pierre Maino, président de la chambre de métiers de Loir-et-Cher. - Franck Chabault, directeur du centre de formation d'apprentis interprofessionnel de Blois, et Pierre Maino, président de la chambre de métiers de Loir-et-Cher.

« En aucun cas, on ne laisse un jeune sur le bord de la route, insiste Franck Chabault, directeur du centre de formation d’apprentis interprofessionnel de Blois. Le bien-être des jeunes en entreprise et au CFA préoccupe ce chef d’établissement, pour éviter de mauvaises expériences, comme a pu en témoigner récemment un jeune Loir-et-Chérien (lire la NR du jeudi 25 février). Pour Franck Chabault, la médiation est indispensable : « Depuis 2008, la Région finance des espaces médiation dans les CFA pour diminuer les ruptures de contrat entre les apprentis et les entreprises et identifier les motifs. Au CFA interprofessionnel de Blois, nous avons une médiatrice à temps plein qui rencontre les jeunes, les familles ou les maîtres d’apprentissage à la demande des intéressés, dès qu’il y a un incident naissant. »

En 2015, sur les 1.109 apprentis du CFA interprofessionnel de Blois, la médiatrice a vu 344 jeunes, pour des problèmes d’hébergement, de mobilité, économiques, éducatifs, psychologiques et relationnels. Dans la majorité des cas, cette professionnelle sert de relais entre l’apprenti et différents interlocuteurs (Mission locale, Maison départementale de la cohésion sociale, les clubs services, l’équipe pédagogique du CFA, Cap emploi Ohé Prométhée en cas de détection d’un handicap, le centre hospitalier, la Maison des adolescents…) » (Extrait de lanouvellerepublique.fr du 5/03/2016)

En savoir plus sur http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Education/n/Contenus/Articles/2016/03/05/Apprentis-de-la-mediation-des-un-incident-naissant-2642892

Sénégal : la médiation dans 18 Maisons de Justice


Maisons de justice : Ces autres formes de procès

« Alternative crédible aux tribunaux, tant au niveau temporel que financier, ces Maisons de justice facilitent la justice au niveau local. Pionnière en 2004, celle du quartier des Hlm a connu le succès au point qu’on en compte actuellement trois autres dans le département de Dakar. Et il y en a 18 sur toute l’étendue du territoire. A travers la médiation et l’information, ces services de proximité rapprochent la justice et le citoyen. Elles revendiquent leur statut de vecteur de paix sociale. » (Extrait de lequotidien.sn du 5/03/2016)

En savoir plus sur http://www.lequotidien.sn/index.php/politique/maisons-de-justice-ces-autres-formes-de-proces

Séminaire : « Médiateur social, une profession émergente ? » par F. Barthélémy (Univ. Reims)


 

Séminaire du Centre Max Weber à l’ISH 14 avenue Berthelot 69007 Lyon

Vendredi 4 mars de 14h à 16h

« Objet traditionnel de la sociologie, le travail est aujourd’hui soumis à des mutations complexes. La mondialisation des activités productives, l’essor des technologies de l’information et de la communication, la généralisation d’un management fondé sur des principes de flexibilisation, la multiplication et la fragilisation de collectifs souvent éphémères, les frontières incertaines des espaces de travail,… ces phénomènes pèsent sur les recompositions à l’œuvre et les orientent.

La connaissance et la compréhension de ces mutations supposent la mise en question des catégories sociologiques, ou encore ergonomiques, habituellement mobilisées pour en rendre compte (métier, profession, activité, institution,…).

Cette mise en question, rapportée à l’analyse du travail, des organisations et des institutions, est engagée par notre équipe à partir d’une perspective favorisant la pluralité des entrées au plan théorique et disciplinaire et cherchant à mieux cerner les objets suivants : l’émergence de nouveaux espaces de régulation ; les conflits, médiations et formes de la négociation ; les frontières des activités et des pratiques professionnelles.

Pour accompagner ces réflexions, l’équipe propose régulièrement à des chercheurs provenant de multiples horizons d’intervenir dans le cadre de séminaires et de discuter de leurs travaux.

Responsables : Michèle Dupré (michele.dupre@ish-lyon.cnrs.fr), Gilles Herreros (Gilles.Herreros@univ-lyon2.fr). (Extrait de centre-max-weber.fr)

En savoir plus sur http://centre-max-weber.fr/Travail-Institutions-Professions

 

UJA de Paris : Motion relative au Médiateur du Conseil de l’Ordre


 Motion relative au Médiateur du Conseil de l’Ordre

« L’Union des Jeunes Avocats de PARIS, réunie en Commission Permanente, le 29 février 2016,

CONNAISSANCE PRISE des débats de la séance du Conseil de l’Ordre des Avocats de Paris en date du 16 février 2016 et notamment, du rapport présenté à celui-ci proposant la création d’un Médiateur du Conseil de l’Ordre ayant vocation à « restaurer proximité et confiance » entre les avocats et l’institution ordinale parisienne ;

RAPPELLE qu’elle considère légitime la préoccupation de rapprocher davantage les avocats du Barreau de Paris avec leur Ordre, en particulier, dans un contexte où la participation des avocats aux élections professionnelles est insuffisante ;

S‘INQUIETE, cependant, de la création d’une autorité indépendante du Bâtonnier et du Conseil de l’Ordre qui deviendrait un contre-pouvoir non-élu démocratiquement ;

S‘INQUIETE également de la mise en place d’une autorité qui créerait de fait un degré d’intermédiation supplémentaire entre l’institution ordinale et les avocats, éloignant plus encore l’Ordre et les avocats ;

RAPPELLE que chaque Membre du Conseil de l’Ordre est référent d’un certain nombre de confrères, a vocation à être accessible et à entretenir une proximité entre l’Ordre et les avocats ;

En conséquence,

REJETTE, en l’état, l’instauration d’un Médiateur de l’Ordre dont les contours de la mission et des moyens ne sont pas définis. » (Extrait de uja.fr du 29/02/2016)

Conflit entre taxis et VTC : « Donner pleinement sa chance à la médiation » Par Dr Henri Cohen Solal et Ruben Arnold (médiateurs et cofondateurs de Terrain d’entente)


"Le processus mis en place par le premier ministre se confronte à deux confusions qui l’enrayent : confusion sur le rôle du médiateur et confusion sur le rôle du gouvernement " (Photo: manifestation de taxis contre les VTC en 2014 à Strasbourg).

« Dès que le député (PS, Côte-d’Or) Laurent Grandguillaume a été nommé, le 26 janvier, par le premier ministre « médiateur » du conflit entre taxis et VTC, il a rencontré les parties prenantes et a rendu ses propositions au gouvernement… S’agit-il vraiment d’une médiation telle que l’Etat l’a définie dans ses textes ? Qu’apporterait une telle médiation ?

Mais le processus mis en place par le gouvernement n’est pas une médiation. Le premier ministre le sait bien, ses communiqués parlent d’une « mission de réflexion ». Quel mot utiliser alors : conciliation, arbitrage, négociation ? Ces termes semblent synonymes. Est-ce là juste un débat d’experts de plus ? Nous croyons que cela nous concerne tous et révèle la manière avec laquelle notre société donne une chance au règlement non-violent des conflits qui la traversent. (Extrait de .lemonde.fr du 1/03/2016)
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/03/01/conflit-entre-taxis-et-vtc-donner-pleinement-sa-chance-a-la-mediation_4874267_3232.html#DYdfDVp8P11QcH2U.99

Conflit avec les taxis : les VTC rejettent les propositions du médiateur


Un taxi en grève contre les VTC, photo d'illustration.

« Les propositions-clés du médiateur Laurent Grandguillaume ont été rejetées par les VTC en crise avec les taxis, y compris la proposition d’un fonds financé par tout le secteur pour compenser la chute de la valeur des licences de taxis. Dans un communiqué commun, la FFTPR (Fédération française du transport de personnes sur réservation), Voitures noires et Uber jugent comme lui qu’il est nécessaire de « repenser l’équilibre d’ensemble du secteur » et que ces prestations de service « sont génératrices d’emplois ». Mais ils jugent « décalées » les « réponses sécuritaires » apportées et rejettent en bloc les propositions-clés du député PS.

Alors que les taxis se voient proposer des « indemnisations et des rachats de licences », ils soulignent que le médiateur promet aux VTC et Loti (chauffeurs de transport collectif, NDLR) un « renforcement des contrôles policiers » et la « création de nouvelles restrictions d’accès à la profession ». Cela aurait pour effet, expliquent-ils, de maintenir l' »asphyxie » de leur activité économique alors que les VTC se disent déjà victimes d’un « harcèlement policier ». « Il faut que les contrôles s’appliquent à tous. Aujourd’hui, on stigmatise les VTC et Loti, alors que des taxis continuent à refuser la carte bleue (obligatoire depuis octobre, NDLR) », a souligné un représentant du secteur ayant requis l’anonymat, ajoutant avoir « le retour de chauffeurs contrôlés trois à quatre fois dans la même journée ».

Concernant la proposition d’un fonds de garantie pour les taxis qui cesseraient leur activité, pour compenser la dévalorisation de leur licence, les VTC jugent qu’il serait « incompréhensible que cela soit financé par les consommateurs et les nouveaux acteurs de la mobilité urbaine ». (Extrait de lepoint.fr du 1/03/2016)

En savoir plus sur http://www.lepoint.fr/automobile/conflit-avec-les-taxis-les-vtc-rejettent-les-propositions-du-mediateur-01-03-2016-2022106_646.php

Burundi : retour sur la mission de la délégation de haut niveau de l’UA


« Après une visite de deux jours de quatre chefs d’Etats africains au Burundi, adoubés par leurs pairs pour tenter de trouver une issue pacifique à la crise politique, la délégation de haut niveau de l’Union africaine a proposé sa solution. Une solution qui semble faire le bonheur du pouvoir alors qu’une partie de l’opposition les accusent d’être venus tout simplement pour « conforter le président Nkurunziza ».

Lorsque cette délégation de haut niveau a été constituée, la question d’une mission de protection et d’interposition au Burundi, la Maprobu, avait été mise à son agenda, même si le sommet de l’Union africaine avait mis un coup d’arrêt à ce projet.

Les cinq chefs d’Etats africains viennent de lui donner le coup de grâce pendant leur visite au Burundi. A la place, ils proposent à l’Union africaine de porter à 100 le nombre de ses observateurs des droits de l’homme, ainsi que pour ses experts militaires « non armés ».

Autre sujet sur lequel la délégation était attendue, celui de la relance d’un processus de dialogue au point mort. La délégation de haut niveau à certes appelé le médiateur ougandais à organiser le plus vite possible un dialogue inclusif, mais elle précise que ce sera avec «les acteurs importants » de la crise. » (Extrait de rfi.fr du 28/02/2016)

En savoir plus sur http://www.rfi.fr/afrique/20160227-burundi-union-africaine-bilan-visite-crise